Ecole Aisso de Tombouctou

Construire une école

"You have to eat the elephant bit by bit" (proverbe Africain)

 

ecole_aisso

L’ECOLE AISSO devient trop petite.

Déjà maintenant il n’y a pas assez de place. Les locaux ne sont pas adéquats pour l’enseignement. C’est pour cela que AISSO voudrait construire une vraie école, avec le soutien de l’association des parents d’élèves (APE). Nous avions déjà acquis un petit terrain, dans le même quartier. Les plans de construction étaient prêts : un immeuble simple, avec 6 classes, 3 au niveau de la rue, et 3 au –dessus, des toilettes et un local pour la direction et la salle des profs. Construire en hauteur, cela veut dire construire en ciment et cela coûte très cher, trop cher pour l’Ecole AISSO, qui ne peut pas obtenir de prêts. Pour le moment, c’est un rêve.

En attendant … on ne s’est pas croisé les bras

En 2006-2007 trois classes assez rudimentaires ont été construites dans la cour de la concession. En banco, la méthode traditionnelle au Mali. Sans portes ni fenêtres. L’année prochaine, pour caser la 8° année, l’école aura besoin d’une classe supplémentaire. En 2007 nous avons trouvé un grand terrain, au bord de la ville. En 2008 on voudrait construire une première classe, en banco, tout en respectant les normes et dimensions imposées par le Ministère de l’éducation. Ainsi, on pourra épargner sur la location des locaux et mettre cette somme de côté pour acheter des briques pour la classe suivante.

 

ecole_aisso

Objectif ... construction d’une classe en 2008, en 2009 et en 2010

Pour construire une classe en banco, avec une porte et des fenêtres,
il faut au minimum 3000 €.
Les enfants en maternelle et primaire resteront dans l’école de quartier AISSO, les élèves du second cycle iront dans les nouveaux locaux. Dans trois ans notre “collège” sera complet. Et on pourra plus facilement obtenir un prêt pour construire d’autres classes.

Construire une école, cela peut paraître impossible

Mais... les Maliens ne sont pas vite découragés. Comme le dit un proverbe africain, "il faut manger l’éléphant, morceau par morceau"...brique après brique, classe après classe...
Et pour manger cet éléphant, nous cherchons des partenaires !